Sur le plan de l'efficacité et des taux de réussites de nos actions, la dictateur n'est pas celui qui a le meilleur résultat, loin de là. Il manque des compétences de base pour avoir les cartes en main :
il n'écoute pas, il n'a aucune souplesse et ne comprend pas q'uon soit différent de lui. Il est clair que lorsque'on se trouve en présence d'un tel personnage, l'animateuir de l'AR met en route des exercices tendant à lui inculquer d'autres compétences :
le goût de l'égalité, de la paix et surtout l'écoute et la decouverte à quel point l'autre peut être intéressant et lui apporte une richesse jsuqu'à ce jour absente.
Mais, un des paradoxes intéressant de l'animation d'un dictateur peut paraître paradoxale :
en effet pour apprendre au dictateur à ne plus l'être, il faut que l'animateur fasse lui-même acte de dictature pour se faire respecter, du moins au début de la formation.
Car, par définition, être stagiaire suppose adopter une position de dominé. |